Cet article a été publié
le Dimanche 8 juin 2008 à 22:48 et est classé dans PHOTOS.
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5 commentaires pour “LATRESNE | Avenue de la gare”
Bonjour,
Je n’y mettrais pas la tête de Deb à couper (alors la mienne, vous pensez …) , mais il me semble que la gare peut bien être là, mais cachée derrière la maison au dessus du cycliste.
La maison de gauche est l’actuelle pharmacie Kressmann et la femme de gauche passe au dessus du pont sur la Pimpine
moi, j’y lis notre futur proche: la véloconomie est en marche, en attendant l’hippoconomie: pédale, petit homme, ou achète toi un cheval et mets le partout dans les friches agricoles pour le nourrir, et vends ta voiture, puisque tu ne peux plus te payer l’essence!( et DEB, je te soupçonne de l’avoir choisie- entre autres- pour cela, cette photo!) Ceci dit, ne sont-elles pas plus chargées de poésie qu’aujourd’hui, nos rues d’il n’y a guère? Allez, DEB, BQM.
Bonjour, je trouve que la poésie est toute relative, car lorsque la misère règne et que les conditions de vie sont difficiles, elle passe vraiment au second plan, l’air était seulement plus pur; de toutes façons, on pourrait dire la même chose actuellement, en fait la poésie se trouve dans l’oeil de celui qui regarde ou de celui qui écrit, qui sait élever la trivialité de toute chose…
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electronlibre33 dit :
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les blogueurs sont peu attirés par le passé…ils préfèrent 1000 fois les intrigues abracadabrantesques!!!
dalbin dit :
Bonjour, Je n’y mettrais pas la tête de Deb à couper (alors la mienne, vous pensez …) , mais il me semble que la gare peut bien être là, mais cachée derrière la maison au dessus du cycliste.
La maison de gauche est l’actuelle pharmacie Kressmann et la femme de gauche passe au dessus du pont sur la Pimpine
Qu’en pensez-vous ?
Cordialement
DEB dit :
je ne vois pas de barrière de chemin de fer…
angoustrine dit :
moi, j’y lis notre futur proche: la véloconomie est en marche, en attendant l’hippoconomie: pédale, petit homme, ou achète toi un cheval et mets le partout dans les friches agricoles pour le nourrir, et vends ta voiture, puisque tu ne peux plus te payer l’essence!( et DEB, je te soupçonne de l’avoir choisie- entre autres- pour cela, cette photo!) Ceci dit, ne sont-elles pas plus chargées de poésie qu’aujourd’hui, nos rues d’il n’y a guère? Allez, DEB, BQM.
katy dit :
Bonjour, je trouve que la poésie est toute relative, car lorsque la misère règne et que les conditions de vie sont difficiles, elle passe vraiment au second plan, l’air était seulement plus pur; de toutes façons, on pourrait dire la même chose actuellement, en fait la poésie se trouve dans l’oeil de celui qui regarde ou de celui qui écrit, qui sait élever la trivialité de toute chose…